Aujourd'hui, Sabrina appuie sur le champignon. Qu'il se fâche,qu'il déjante, qu'il t'envie ou qu'il se mutile, je m'en contrefiche. Je dois te le dire comme te l'ont dit mes abeilles: Sabrina, je t'aime. Enfin, tous chez moi, afin qu'il n'y ait pas d'amalgame. Lu et relu. Aucun commentaire. Telle est ta volonté.
Chez Sabrina et seulement chez elle: Ce soir j’ai envie de parler d’écrire de « me » raconter quoi que ce ne soit pas chose facile… moi ma vie tout ce qui tourbillonne dans ma tite tête et écrire… oui écrire… ma plume, mon alliée, mon amie, mon confessionnal, mon échappatoire, mon exutoire, mon défouloir mon indispensable…
Et je repense à lui… A mon ame…
Oui mon âme c’est à toi que j’ai envie de m’adresser ce soir… « mon âme »… t’es la première personne et sans doute la dernière que j’ai et ainsi surnommerai car en te rencontrant je me suis rencontrée… difficile à l’expliquer encore plus dur de le vivre…
...fort fort en plus… mélange de haine et d’amour, mélange de rage et de quiétude, mélange de toi et de moi… mélange de nous…J’aimerais tellement que certaines choses soit différentes j’aimerais tant et ne désire plus rien à la fois… te tuer pour disparaître, te ressusciter pour revivre, te laisser partir pour te voir me revenir…
Succulent comme le miel, "mille fleurs" de mes abeilles.
Je souris en regardant ta photo. Que peut-elle se dire?
Je le sais. <<Advienne que pourra! Après moi,le déluge!>>
Merci, Sabrina. Je t'adore.

